En Grèce, après la crise due à l’importance de sa dette, le gouvernement a entrepris des mesures d’ austérité particulièrement sévères sur ses dépenses publiques et une baisse des investissements ce qui a fait baisser une nouvelle fois son PIB sur les trois derniers mois. Après un recul de l’activité de 2,3% sur le premier trimestre 23010, celui-ci atteint 3,5% sur le deuxième trimestre ce qui représente 3,3% en rythme annuel. Cette baisse plus forte est inquiétante sur les possibilités finales de remboursement des dettes contractées. Avec une nouvelle crise qui pourrait avoir lieu lors des prochaines échéances de prêts.













