Hier le taux des emprunts italiens est monté à 7,50%. Le départ de berlusconi aura-t-il un impact ? Cela parait difficile. Un petit ouf de soulagement momentané. Mais l’histoire récente, avec la Grèce, nous a appris qu’une fois la barre des 7% passée, les taux avaient bien du mal à redescendre. Un engrenage négatif dont l’Europe n’avait pas besoin, mais dont l’absence de politique fédérale est le résultat.













